Les Centrafricains parlent aux Centrafricains.

Une opportunité d'affaires proposée par Guy-Franck Bailo, Consultant junior.

Au début était la parole et la parole s'est fait chaire.après mon sos aux uns et autres, je passe à l'acte.je viens de prendre contact avec un groupe des investisseurs qui cherchent un pays disposant des mineraies dont mon pays en a.Ci-joint copie de leur courrier à ce propos.
Cpdt, nous nous sommes entendus de payer d'abord rien que les papiers nécessaires requis sinon exigés par l'état centrafricain pour l'exploitation.En ce qui concerne les goro(corruption) ou pourboires à l'année prochaine.Un quidam oui!mais avant tout le peuple centrafricain et on verra pour toi chef;mieux patron.Qu'ils vous souviennent qu'on n'a refusé de reduire la pauvreté sinon le chômage chez nous à travers un business pareil que j'ai décroché auprès des Chinois pour l'achat de nos Bois pour une période de 10ans; jsute à cause d'un individu qui exige sa part avant nous(pays)...C'est dommage.je vous prends en témoin devant l'histoire.Wait and see.UNION fait la force, battons nous pour RCA émergente, pourquoi pas!Qui ne risque rien n'a rien.


Bjr!Après mon sos  diaspo comme un ambassadeur dans son pays de résidence, je joins l'acte à la parole .C'est ainsi que j'ai pu mettre la main sur des investisseurs qui sont prêts mais n'attendent que moi à travers les autorités centrafricaines; je vous prends chers compatriotes en témoin.Car, après la 1 ere déception confère l'achat de Bois centrafricain, me voici  encore sur un autre business qui pourra reduire la pauvreté chez nous(chômage,arrièré des alaires etc).Contrairement à certain responsable qui exige qu'on leur donne d'abord les bourboires avant de commencer, je ne suis pas prêt(anti corruption est mon crédo) de tout les jours.Les partenaires et moi sont prêts pour payer tous les taxes à l'état centro sauf à un individu ou groupe de bandits qui se disent des centrafricains alors qu'au fond non.Union fait la force, luttons pour la RCA émergente aussi pour quoi pas, osons.Merci et bonne fête des pères à tous.


Guy-Franck BAILO, Consultant junior en Recherche des Financements et Partenaires, spécialiste en Communication du Développement




Objet : Tr: Looking for Various minerals mine for Joint venture.



MES CHERS AMIS,

JE VIENS A VOUS CE DIMANCHE NE SERAIT-CE QUE POUR CETTE OPPORTUNITE CI-DESSOUS D'INVESTISSEMENT DANS LE DOMAINE INDUSTRIEL DES MINERAIES CI-DESSOUS MENTIONNEES.

EN EFFET, CE PARTENAIRE ET SON GROUPE SONT PARTANT POUR ERIGER UNE GRANDE INDUSTRIE EN JOINT-VENTURE SOIT AVEC LE PAYS, SOIT AVEC DES PROPRIETAIRES OU SOIT AVEC DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET PRIVEES AU CAS CES MINERAIES SE RETROUVERAIENT CHEZ VOUS EN CENTRAFRIQUE.

DANS LA MESURE DU POSSIBLE, VEUILLEZ ME JOINDRE DES DOCUMENTS DE CONVICTION ET DES CONDITIONS DE FAISABILITES SVP.

EN VOUS REMERCIANT D'AVANCE POUR VOTRE COOPERATION, JE VOUS PRIE DE RECEVOIR MES FRATERNELLES SALUTATIONS
EZECHIEL SAGBOHAN/DIR GEN
SAGEF IMPORT-EXPORT SARL
BENIN-COTONOU




Que chaque Centrafricain de la diaspora soit ambassadeur de la Centrafrique dans son pays de résidence.

Bara ala kwé a ita !
Touché hier suite à la lecture "actualités centrafricaines "où notre pays est classé avant dernier (178) sur la facilité de faire des affaires, je suis devenu plus que malade. C'est pourquoi, je lance un vibrant SOS à tous les Centros qui aiment leur pays du plus profond de leur coeur, de nous organiser chacun dans son pays d'accueil mais en réseau afin d'attirer des investisseurs en destination de la RCA. Aussi, je demande au chef de l'etat, de faire une séance de travail avec tous nos ambassadeurs à l'étranger dans ce sens. Condition sine qua none de rester au poste:"chaque ambassadeur doit trouver aumoins 6 à 10 investirs dans le pays de résidence/ an pour garder son poste". Chaque ambassadeur a le droit de faire la promotion de la Centrafrique à l'étranger tout comme les ministres en mission à l'extérieur du pays doivent ramener ne serait-ce qu'un mouchoir de tête(investisseur ou opérateur économique) à notre vieille maman RCA en état "gravetaire".
Merci pour votre action en faveur de notre chère mère. Vive Centrafrique.

NB: Au lieu de perdre de l'argent, je demande à nos autorités de mettre en valeur Bérengo comme un centre touristique et de voir si j'ai eu tort ou pas d'attirer leur attention là dessus...merci.
Guy-Franck BAILO

Promouvoir l'entrepreneuriat en Centrafrique.

L'entrepreneuriat en Centrafrique doit etre vu comme une solution durable à la crise qui depuis des années paralyse l'économie centrafricaine. Lorsque nous savons que notre budget est essentiellement fiscal alors qu'il y a presque pas de sociétes pour créer de la richesse.
Suivez l'excellente analyse de investic ci-dessous.

Privat KANGUI


S'il existait un classement des pays où la culture politique règne en maître au détriment de toute initiative économique ou sociale, personne ne s'étonnerait de voir le Centrafrique, pour une fois, figurer dans les meilleures places.

Voilà un pays où l'idée généralement répandue consiste à penser que seule la politique est capable d'apporter des solutions aux déséquilibres macro-économiques et quiconque accède à la sphère politicienne se voit automatiquement attribuer les capacités nécessaires pour développer son pays. Le Centrafrique, pays où la réussite individuelle passe forcément par des hautes responsabilités dans l'administration, où la jeunesse, très politisée au demeurant, axe sa recherche d'emploi en priorité dans la fonction publique.

Près de cinquante ans après l'indépendance, l'omniprésente culture politique n'a produit aucun effet significatif sur le plan économique : une très faible croissance du PIB de 3,5% en 2006 selon les sources gouvernementales, un déficit du solde primaire de 12 milliards de CFA et des arriérés de paiement représentant près de 27% du PIB (chiffres de 2004) et surtout, une aide publique au développement représentant en moyenne 150% des recettes publiques au cours des années 1994-1998 selon le PNUD. Sur le plan commercial, les crises politiques et militaires successives ont conduit a une diminution importante des entreprises industrielles à forte valeur ajoutée, provoquant ainsi une chute sensible des recettes fiscales et douanières du pays.

Malgré cette analyse accablante, il existe bien des pistes à envisager, au premier rang desquelles figure le développement du secteur privé à travers la promotion de la culture de l'entrepreneuriat, dans le domaine des micro et petites entreprises (MPE) en particulier. La création d'entreprise dans le domaine des MPE n'est pas un phénomène récent en Centrafrique mais elle se limite exclusivement à quelques unités de distribution de produits alimentaires et de grande consommation détenues surtout par des étrangers. Pour les populations urbaines et rurales qui se lancent dans l'aventure, il s'agit plutôt d'une réaction aux déséquilibres et aux incertitudes institutionnelles qui ont durement perturbé l'économie centrafricaine ces trois dernières décennies.

Pourtant les MPE constituent un levier essentiel du développement, en ce sens que les effets d'entraînement sur le reste de l'économie en matière de création d'emplois, de valorisation des ressources naturelles locales, et de réduction de la pauvreté sont réels. Il apparaît donc nécessaire que la mise en œuvre de mesures visant à la création de MPE, en particulier, et la promotion d'un secteur privé dynamique, en général, devienne aujourd'hui l'un des enjeux majeurs des politiques de développement en Centrafrique.

Pour parvenir au degré supérieur de croissance économique durable, il faudra un secteur privé plus dynamique et plus important grâce à un investissement intérieur massif. Qu'on se le dise, les Centrafricains doivent avant tout compter sur leurs propres forces, abandonner cette philosophie de l'assistanat, qui a jusqu'ici montré ses limites en matière de développement économique, au profit d'une véritable culture innovante de l'entrepreneuriat.

La promotion du secteur privé en Centrafrique ne peut se concevoir que dans un environnement des affaires favorable grâce au renforcement de la sécurité des biens et des personnes, une stabilité macro-économique et une régularité de la croissance économique. Ceci n'est possible que si les autorités font preuve d'une réelle volonté politique de mettre le développement du secteur privé au cœur du développement économique par le renforcement des infrastructures économiques, l'assouplissement des formalités de création d'entreprise, la mise en œuvre de dispositifs de financement, d'appui et d'accompagnement des entreprises et l'adoption d'une Charte des MPE à l'image de celle en place au Sénégal.

Ces nouveaux choix stratégiques pourraient constituer une excellente alternative et offriraient des perspectives plus prometteuses par rapport à la politique ambivalente, jusqu'ici menée, axée à la fois sur la commercialisation des matières premières brutes, des ressources minières et une tentative de valorisation de celles-ci par l'industrialisation. Nul n'est besoin d'être économiste pour s'apercevoir que cette politique a, jusqu'ici, échoué en Centrafrique.

Les candidats à la création d'entreprise doivent faire preuve, non seulement de courage et d'abnégation afin de surmonter les obstacles tant administratifs que financiers, mais aussi de dynamisme et d'innovation afin d'éviter les phénomènes de mimétisme entraînant souvent une saturation des marchés et le délaissement d'un pan entier de secteurs d'activités. Par ailleurs, une sensibilisation aux enjeux du commerce solidaire et équitable est nécessaire, de même que l'incitation à la création de coopératives dans tous les domaines d'activités économiques.

Les défis que pose la mondialisation au développement économique en Centrafrique se traduiront bientôt par une ouverture plus importante du marché national aux produits venant de l'extérieur, avec notamment les nouveaux Accords de Partenariat économique (APE) entre l'UE et la Cemac qui supprimeront, d'un côté comme de l'autre, les droits de douane sur les importations. La réduction des recettes fiscales de l'État qui découlerait de ces accords pourrait être atténuée, voire contrebalancée, si l'État élargissait son assiette fiscale par la promotion d'un secteur privé fort et dynamique.

La nouvelle génération centrafricaine est porteuse d'espoir car plus consciente des enjeux de développement économique et plus avertis des errements du passé qui continueront de maintenir longtemps l'économie sous perfusion si rien n'est fait d'ici là. Cette génération n'a de choix que de s'investir durablement et collectivement dans la voie de la création d'entreprise.
Fabrice YANOU

Soyons toujours forts et heureux.

Va, reste calme au milieu du bruit et de l'impatience et
  Souviens-toi de la paix qui découle du silence.
 
    Si tu le peux, mais sans renoncement, sois en bons termes
  Avec tout le monde; dis ce que tu penses, clairement,
  Simplement; et écoute les autres, même les sots et les
  Ignorants, car eux aussi ont quelque chose à dire.
 
    Évite les gens grossiers et violents car ils ne sont que
  Tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres tu
  Pourras devenir vaniteux ou amer; mais sache qu'ici-bas,
  Il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit
  Que toi.
 
    Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire.
  Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux
  En notre époque troublée. Sois prudent dans le monde des
  Affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais
  Que ceci ne te rende pas aveugle; bien des gens luttent pour
  Un idéal et partout sur la terre on meurt pour ce que l'on
  Croit.
 
    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme
  En amour car il est un signe de sécheresse du coeur et de
  Désenchantement.
 
    Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir
  Des jeunes autour de toi. Sois fort pour faire face aux
  Malheurs de la vie; mais ne te détruis pas avec ton
  imagination; bien des peurs prennent naissance dans la
  fatigue et la solitude. Et, malgré la discipline que tu
  t'imposes, sois bon envers toi-même.
 
    Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les
  étoiles et tu as le droit d'être ici; et même si cela n'est
  pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans
  L'univers comme c'est écrit. Par conséquent, sois en paix
  Avec ton Dieu quelle que soit en toi son image, et à travers
  Ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion
  De la vie, sois en paix avec ton âme.
 
    Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes,  de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
  Sois prudent. Et tâche d'être heureux.
 
Fiacre NDINGATOLOUM
Elève Ingénieur en Génie des Procédés de Fabrication d'expertise et d'Analyse. (IRGIB-AFRICA)
 

Le point de vue et message de Martial DEGANAI 

Chers Compatriotes,
Comme l'a si bien dit le Compatriote Guy Franck, ce n'est pas bien d'être Intellectuel seulement par qualificatif mais il faut le mériter ou le valoriser. Et ce n'est pas aussi le fait de posséder un papier sur le lequel on écrit Attestation de Succes  (BTS, Licence, Maîtrise, DESS, DEA ou Doctorat) qui prouve qu'on est diplômé ou Intellectuel. Il existe à mon avis trois groupes de mots qui doivent le prouver : le Savoir, le Savoir- Faire et le Savoir-Être. Ce sont des réalités indiscutables et importantes. Mais pourquoi dit-on cela? Parce que vous n'êtes pas sans ignorer qu'au moins 70% de la classe estudiantine centrafricaine n'aime que la Facilité. Et que si vous le voulez ou pas ils ont une devise indigne: "Nouvelle Année Académique, Nouvelle Classe. Ce qui implique Diplôme obligatoire par n'importe quel moyen qu'il soit".  Malgré le récent contrôle du FURCA à la Fonction Publique Centrafricaine, certains n'ont toujours pas peur.
Qu'allons-nous devenir? Que devons-nous Faire?
Chers compatriotes demain chacun de nous sera face à son destin, devant sa responsabilité et sa charge. Seule notre conscience intellectuelle et notre savoir-faire pourront  nous sauver, à condition que nous les ayant acquis. On est toujours contrarié quand nous entendons ou écoutons des étudiants se préoccuper de la politique, du clanisme et du tribalisme, alors qu'on ne cumule pas sans risque politique et étude. Le lieu d'études c'est là où se créent des relations amicales, fraternelles et j'en passe, et non la haine, la division. Nous ne faisons pas tous une même Spécialité. On sera donc appelé demain à se compléter, alors...
Chers Compatriotes, préoccupons-nous  d'abord de nos études, parce que c'est le but primo de notre séjour au BENIN. La politique laissons-la aux hommes politiques qui ont déjà fini leurs études. Ce qui n'est pas notre cas. Les Esprits claniques et tribaux laissons-les aux illettrés et profanes. Ceux qui ont ces types d'esprit ne développeront jamais la Centrafrique. Sachons qu'au pays,  il n'y a pas des Gouvernements Banda, Mandja, Kaba, Baya,Yakoma, etc... On a qu'un seul Gouvernement dirigé par  Son Excellence Elie DOTE.
Merci et Bonne rentrée académique 2007-2008 à Tous.

            Martial DEGANAI
MBA2 Gestion des Ressources Humaines

Message de vigilance et d'investigation

Chers compatriotes,

Bara ala kwé!
Juste pour tirer votre attention sur notre patrimoine qui d'une manière ou une autre s'envole en l'air sans que personne y pense.
Qu'ils vous souviennent que lors du retour triomphale des écureilles /Bénin au bercail, Ceux-ci  ont emprunté "avion CentrAfrique Express..."non seulement avec le nom Centrafricain mais surtout et mieux avec le drapeau centrafricain, svp.
A cet effet, je demande à tout un chacun de s'interroger et chercher par tous les moyens tant au pays qu'à l'extérieur pour en savoir plus afin que tout le monde mange un peu comme disent nos Béninois.
Il y'a bien des choses qui se passent de fois à l'insu des autorités compétentes centrafricaines, vu que c'est entre un individu et non les centrafricains.....c'est pourquoi, vigilance , vigilance oblige car , nous sommes des ambassadeurs de notre pays, que personne vous trompe, ou vous influence. Les autorités nous doivent des explications, c'est notre plein droit. Le cas de Bénin devrait nous servir des exemples où c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. je compte sur vous tout comme vous pouvez compter sur moi.
j'ai déjà commencer mes investigations à travers ce que je suis et fais.

A+ et je vous aime tous. Ne soyez pas intellectuels de nom ou de papier mais, prouver le à travers un acte et Dieu sera très content de vous parceque, vous avez mis en exergue,oeuvre le talent qu'il vs a remis.
Votre compatriote, Franky

Guy-Franck BAILO
Consultant junior en Recherche des Financements et Partenaires.
Etudiant en Communication du Développement

Dés(organisation) de la diaspora centrafricaine

Le 13 octobre 2005, selon l'Agence France Presse, les représentants des Maliens de l'extérieur se sont retrouvés à Bamako pour discuter avec les autorités de leur pays de l'« organisation et (la) gestion de la diaspora malienne », ou encore de leur « implication dans la politique nationale de développement ».
Qu'en est-il de la RCA et de sa diaspora ?

Entre 1975 et 1988, le solde migratoire net s'établit en Centrafrique à -0,05%, c'est-à-dire que chaque année, il y a 0,05% de la population (soit environ 1800 personnes) qui émigre. Cela représente, au total depuis 1980, 28000 personnes. Cette estimation est à relativiser, compte tenu des importants mouvements de population qui ont eu lieu en RCA ces dernières années. Mais elle montre l'importance de cette partie de la population centrafricaine qui vit hors du territoire national.
À l'inverse des Maliens cités ci-dessus en exemple, la diaspora centrafricaine, notamment celle de France, est mal organisée, voire complètement désorganisée.


Des tentatives d'organisation qui ont toutes échoué

Suite au changement de régime politique intervenu en Centrafrique le 15 mars 2003, différentes tentatives d'organisation de la diaspora centrafricaine ont vu le jour, aussi bien en France (pays qui accueille le plus grand nombre de centrafricains) qu'en Centrafrique.

Ainsi, le 5 octobre 2003, à l'initiative de Mme Yvonne Mété-Nguemeu (Présidente de l'Association Centrafrique Sans Frontières), un groupe de compatriotes résidants en France s'est réuni à Paris pour jeter les bases d'une future fédération des associations centrafricaines. Un Comité ad hoc a été mis en place à l'issue de cette réunion, en vue de sensibiliser les différentes associations centrafricaines, dans le but de mettre en place une fédération de toutes ces associations. Un calendrier a été adopté et l'assemblée générale constitutive de la fédération a été programmée pour mi-janvier 2004.
Le 25 octobre, un autre groupe de Centrafricains de la diaspora s'est également réuni à Paris pour aborder la question de la représentativité des Centrafricains de l'étranger au sein des institutions de la transition et de leur participation à la mise en place des institutions démocratiques. Ce groupe, dit « du 25 octobre » voulait également se pencher sur la mise en place d'une commission chargée du recensement des Centrafricains et de l'organisation d'une élection démocratique des représentants de la communauté centrafricaine de l'extérieur. Les conclusions de ce groupe rejoignent complètement ceux du « Groupe du 5 octobre ». Il a été décidé de mettre en place un « organe fédérateur et/ou représentatif des Centrafricains de l'étranger » et de convoquer l'assemblée générale constitutive pour le 29 novembre 2003.

Même si la diversité est une richesse, on ne peut que déplorer le manque d'unité qui a caractérisé ces deux tentatives d'organisation. Des problèmes personnels et d'incompréhension mutuelle ont entraîné la démission d'Aristide Mblanendji, le Secrétaire-Général du Comité ad hoc du « Groupe du 5 octobre », tandis que des accusations de tentative de récupération de l'initiative par le Réseau Kodro étaient formulées.
Tout cela, ajouté aux tensions qui prévalaient entre les membres des deux groupes, a créé un certain trouble chez les compatriotes qui étaient sollicités par les uns et les autres pour adhérer à ces initiatives.

Suite à une réunion organisée le 9 novembre 2003 par le « Groupe du 5 octobre » et à laquelle participait le « Groupe du 25 octobre », un communiqué de presse nous apprenait qu'« après avoir délibéré, les participants ont adopté le principe d'un regroupement des 2 Comités en vue de la mise en place d'un projet de Rassemblement des Centrafricains et Centrafricaines de l'Étranger. » On ne peut que se réjouir de voir nos compatriotes de la diaspora taire leurs divisions et divergences et enfin mener une action unitaire.

Entre-temps, un petit groupe de compatriotes s'est réuni à Bangui le 1er novembre 2003 pour lancer, sous prétexte de suivre les recommandations du Dialogue National, le Conseil Supérieur des Centrafricains de l'Étranger. À cette réunion participaient essentiellement quelques représentants de la diaspora au Dialogue National ainsi que certaines personnalités politiques qui sont en réalité d'anciens membres de la diaspora.
Pour l'heure, ce groupe n'a publié aucun document de travail pouvant nous permettre de porter un jugement de valeur sur ses ambitions et ses actions prévues.

D'autres tentatives d'organisations de la diaspora centrafricaine avaient eu lieu dans le passé, elles aussi sans grand succès.
Le 13 mars 1999 à Paris, des membres de la diaspora établis en France et au Canada parmi lesquels figuraient Henri Grothe (actuellement Directeur adjoint du Cabinet du Premier ministre) et Joseph Kiticki-Kouamba (actuel Ministre de l'Environnement et de l'Écologie nationale), après avoir dressé un constat catastrophique de la situation en RCA « ont décidé d'informer, de sensibiliser et d'appeler la Diaspora centrafricaine partout où elle se trouve, à :

S'ORGANISER en un véritable GROUPE de pression, en une FORCE porteuse d'espoirs, afin de s'impliquer et de peser désormais sur tous les événements politiques, économiques et socio-culturels en RCA ;
S'ENGAGER résolument et sous toutes les formes de mobilisations solidaires et patriotiques, en appui aux NOUVELLES FORCES vives et démocratiques qui émergent et luttent pour la RENAISSANCE de la RCA ».
Cette tentative n'a pas donné de résultats tangibles.
Début 1999, le GADEC (Groupe d'Action pour la Défense de la Démocratie en Centrafrique), sous l'impulsion de Narcisse Komas, avait tenté d'organiser à Montréal, au Canada, un Congrès (Ier Congrès International des Centrafricains, CICA I) qui devait réunir pendant trois jours des « fils et filles du pays associés à tous ceux qui s'intéressent à la République Centrafricaine ».

Ce « CICA I » devait accueillir des « délégués sous des conditions spécifiques (réfléchir sur l'avenir économique, politique, social et culturel de la République Centrafricaine) » et devait « déboucher sur des propositions concrètes réalisables avec les moyens dont dispose essentiellement le pays ».
Malgré l'engagement et la mobilisation de ses initiateurs, ce congrès n'a jamais vu le jour.
Face à l'échec permanent ou annoncé de ces tentatives d'organisation de la diaspora centrafricaine, il nous semble urgent que l'État Centrafricain intervienne pour fixer un cadre légal dans lequel ses ressortissants vivants à l'étranger pourront s'exprimer sur différents aspects de la vie de leur pays d'origine, et prendre une part active au développement de ce pays, dans tous les domaines.

Comment organiser la diaspora centrafricaine ?

En s'inspirant de l'expérience des diasporas malienne, sénégalaise et française (Conseil Supérieur des Français de l'Étranger), nous proposons le schéma suivant pour essayer d'organiser cette diaspora centrafricaine qui peine à exister en tant qu'entité face aux autorités nationales. En premier lieu, il appartient à l'État, grâce aux services consulaires établis dans les pays amis, de recenser tous les Centrafricains inscrits sur leurs listes vivant dans les différents pays.
Ensuite, l'État devra créer, de préférence à travers une loi adoptée par le pouvoir législatif, un organe représentatif des Centrafricains de l'extérieur. Étant donné que le Dialogue National recommande, dans le chapitre « Diplomatie », de « créer un Conseil National des Centrafricains de l'Étranger placé sous l'autorité du Ministère des Affaires étrangères et le doter d'une Direction de coordination », cela ne devrait pas poser de problème au législateur.
Ce Conseil National des Centrafricains de l'Étranger devra être souple et compter au maximum 20 membres élus par les Centrafricains de l'étranger, répartis entre les continents en fonction du nombre des compatriotes qui résident dans chaque zone géographique.
Il sera co-présidé par le Ministre en charge des Centrafricains de l'étranger et par un co-président élu par les membres du Conseil. Ce dernier devra siéger dans la nouvelle Assemblée Nationale ou au futur Sénat en tant que député ou sénateur des Centrafricains de l'étranger.
Un des membres de ce Conseil devra être élu pour siéger au Conseil Économique et Social, si une telle institution venait à être créée par la future Constitution de la RCA.
L'objectif de ce Conseil National des Centrafricains de l'Étranger sera d'assister les Centrafricains établis à l'étranger et de défendre leurs droits vis-à-vis des pouvoirs publics.
Ses membres seront élus au suffrage universel direct par les Centrafricains de l'étranger pour un mandat de 3 ans.
Les élections devront être organisées dans la plus grande transparence par les services consulaires centrafricains établis dans le monde entier.

Une fois ce cadre légal défini par l'État, il appartiendra aux Centrafricains de la diaspora de s'organiser en union, fédération, association, etc., pour solliciter les suffrages de leurs compatriotes.

La diaspora représente un potentiel important sur tous les plans : économique, financier, humain, etc. Et donc, son organisation efficace est un enjeu majeur pour un pays comme la République Centrafricaine.
La RCA traverse actuellement une période délicate de son histoire, et il faut profiter de cette période de transition vers de nouveaux horizons pour corriger les erreurs du passé et prendre une vraie option sur l'avenir.
La diaspora peine à s'organiser. L'État centrafricain doit définir un cadre légal pour permettre à cette diaspora d'exister en tant qu'entité et de se rendre plus utile.

Notre alimentation, Gare aux toxi-infections

Qu'est-ce qu'une intoxication alimentaire?
          Une toxi-infection alimentaire survient lorsqu'une personne  consomme des aliments contaminés par des bactéries, virus ou des parasites pathogènes. cet état  est appelé « empoisonnement alimentaire. » ou encore intoxication alimentaire
            Beaucoup de cas de toxi-infection  alimentaires ne sont pas signalés  car les symptômes ressemblant souvent  à ceux de la grippe.
Attention, les aliments contaminés par des microbes peuvent nous rendre malade ; ces microbes  peuvent provoquer des maux de ventre de la diarrhée des vomissements. Ils peuvent  également entraîner  des problèmes graves  comme  les    insuffisances  rénales infections sanguines voire même des paralysie.
            Les enfants, les personnes âgées et les …dont  le système unitaire est  affaibli  sont vulnérables  aux problèmes découlant de la présence des microbes dans les aliments.
Cependant, l'empoisonnement alimentaire n'est  inévitable, vous pouvez  prendre des mesures très simples pour assurer une alimentation saine à toute votre famille pour cela :
  •           Evitez le lait et  les jus de fruits non pasteurisés car les aliments pasteurisés  ont subit un processus d'élimination des microbes.

  •           Faites cuire les  aliments à fonds surtout les viandes rouges  les volailles et les œufs
  •           Consommez les aliments rapidement après la préparation  pour que les microbes dommageables n'aient pas le temps de se multiplier
  •           Rincez a l'eau potable les aliments crues comme les fruits les légumes frais avant de les consommer
  •           Conservez les aliments  dans une chaleur  maxi  (60°) ou une fraîcheur minimale( 4°), assurez vous  que la température de votre frigidaire ne dépasse pas (4°)
  •           Lorsque vous préparez, la viande ou le volaille crue, maintenez-là éloignée des aliments déjà cuits il en de même pour les pour les fruits et les légumes frais, utilisez  une planche à découper  pour la viande crue et un autre pour les légumes.
  •           Lorsque vous vous servez des restes des aliments assurez vous qu'ils ont été d'abord chauffés à fond
  •           Lavez vous les mains à l'eau savonneuse  chaude avant  et après avoir préparé  les aliments.
  •           Maintenez  votre cuisine propre  utilisez de l'eau legerement savonneuse  pour nettoyer  vos comptoirs, planches à découper et vos ustensiles.
  •           Protégez vos aliments des insectes et des animaux  , dans vos activités journalières  essayez d'appliquer ces principes  fondamentaux g'hygiène car les aliments que vous consommez n'ont pas été  contrôlés par un service adéquat.
  •           Et dans les pays en développement, on note chez les enfants de moins de 05 ans près de 1,5 milliard de cas de  par an ce qui  explique  les03 million de décès par an.
L'O.M.S estime pour sa part  qu'une partie de ces diarrhée est d'origine alimentaire.         
    FIACRE NDINGATOLOUM

Restaurer la paix et l'amour au sein de la communauté centrafricaine au Bénin

Dans la Bible (Esaïe 26 - 10), il est écrit: " Quand on fait  grâce au méchant, il n'apprend pas la justice. Il se livre au mal dans le pays de la droiture et n'a point d'égard à la majesté de Dieu. "

Chers Compatriotes,

Voici plus d'un an maintenant que IDSCCA, l'unique ONG centrafricaine au Bénin, se bat pour la promotion de notre pays, la Centrafrique.
L'un des buts et objectifs fondamentaux de cette institution est de participer activement au développement de la Centrafrique en s'appuyant sur les gaps fondamentaux du NEPAD.
Le NEPAD, ce projet panafricain dont l'un des composants est la promotion de la Bonne gouvernance publique et privée en Afrique afin d'assurer à cette dernière un développement réel et palpable à l'instar des pays asiatiques et d'Amérique du sud.
C'est dans ce sens et en vue de soutenir les efforts que déploie le gouvernement centrafricain dans sa lutte contre la corruption, la discrimination et pour la recherche de la paix que IDSCCA, dont le seul et unique souci est le développement et la lutte contre la pauvreté, s'est donnée comme mission pour l'année 2008 : La lutte contre la corruption, les intimidations et les faussetés en tout genre au sein de la communauté centrafricaine au Bénin. Car le chemin du développement passe nécessairement par l'éradication de ces fléaux.
En réalité, au cours de ces cinq dernières années, plusieurs cas de fausseté, de mensonge, d'injustice et de tribalisme ont été constatés au sein de la communauté centrafricaine ici au Bénin ( faux diplômes, fausses attestations de fin de d'études, dossiers de bourses truqués et montés de toute pièce ; faux boursiers, intimidations , détournements de fonds, complicité avec certaines autorités centrafricaines de passage à Cotonou, confusion entre une association étudiante et un parti politique, tribalisme, fausses soutenances, dénonciations calomnieuses et divers plans machiavéliques …).
IDSCCA, elle-même, a été plusieurs fois victime de diffamation et d'acte tribaliste  sans qu'elle n'ait réagi pour poursuivre en justice ou sanctionner les coupables.
Dorénavant, notre Organisation tient à informer la communauté centrafricaine au Bénin qu'elle dénoncera systématiquement tous ces abus et injustices, et qu'au besoin elle pourra intenter une action en justice contre quiconque se rendra coupable des actes ci-dessus mentionnés.
En d'autre terme, toute fausseté sera dénoncée aux autorités centrafricaines et béninoises compétentes et au cas où ces dernières ne prendraient pas des mesures adéquates pour sanctionner ou faire cesser les dérives, notre ONG pourra prendre l'initiative d'intenter une action en justice pour complicité à l'encontre des autorités concernées. Car l'image de la Centrafrique est au dessus de tout. IDSCCA se veut défenseur de cette image et compte user de tous les pouvoirs que lui confère son statut d'Organisation Non Gouvernementale pour sauvegarder l'image de la Centrafrique ici au Bénin.
Personne n'étant au dessus de la loi, personne ne sera de ce fait épargnée si son comportement venait à porter atteinte à l'image de la Centrafrique ou à compromettre la paix au sein de la diaspora centrafricaine au Bénin. Notre démarche s'inscrit aussi dans le cadre du Suivi du Dialogue National qui a eu lieu dans notre pays, la Centrafrique, il y a trois ans, à savoir la recherche de la paix et du progrès.
Les efforts que nous allons déployer dans ce domaine ne visent qu'une chose : L'harmonie et la paix au sein de la communauté centrafricaine au Bénin.
Les centrafricains au Bénin ont le droit de vivre en paix. Les quelques individus qui cherchent en permanence à semer le trouble et la désolation au sein de notre communauté seront poursuivis et sanctionnés conformément aux textes de loi béninoise et centrafricaine. IDSCCA n'hésitera pas à solliciter le concours des autorités béninoises et ses consoeurs, les ONG de la place, pour mettre la main sur ses individus qui pour la plupart vivent en totale illégalité sur le territoire béninois et qui de surcroît sèment des troubles en tout genre.
La paix au Bénin dépend aussi de la paix au sein des communautés qu'il a le courage d'accueillir sur son sol.

Vive la paix, l'Amour et la Concorde au sein de la communauté centrafricaine au Bénin.
Vive le Bénin, havre de paix et terre hospitalière.
Vive l'Afrique et Vive la paix et le progrès en Centrafrique
.

Recevez, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, nos sincères et fraternelles salutations.

Fait à Cotonou le 22 Août 2007.
        Président et Représentant International des IDSCCA
                          Clotaire NGOUMBANGO


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Appel patriotique

Chers compatriotes en général et plus particulièrement la jeunesse sans distinction.
Voici un sujet de réflexion qui nous préoccupe tous.
Que ferions nous des atouts et ressources humaines que nous disposons pour l'épanouissement de notre cher et beau pays la  République Centrafricaine.
.Ce n'est pas  au gré du hasard que nous avons une origine commune (Centrafricaine), défendons la, chacun selon sa manière et sa capacité. Contribuons tous corps et âme en apportant un coup de pouce pour que le destin de notre pays se réalise.
Nous avons un devoir, celui de sortir notre pays de son état actuel, cela ne peut être que le résultat de notre union, de notre savoir et  savoir-faire.
Quelle place occupe la jeunesse Centrafricaine dans la sous région et en Afrique ?
Qu'allons nous faire pour imposer notre leadership dans la sous région ou en Afrique ?
Le travail paie. Par le travail nous arriverons car à « cœur vaillant rien d'impossible ».
Chers compatriotes nous constituons la génération montante de notre pays, travaillons, travaillons, travaillons et nous vaincrons la pauvreté. « Aux âmes bien nées la valeur n'attend point le nombre d'années » .
Vive la jeunesse, vive la jeunesse.

  Fiacre NDINGATOLOUM  NOUDJOUTAR
      Etudiant en Chimie Alimentaire et Contrôle de Qualité

Message à la communauté centrafricaine du Bénin

COMPATRIOTE !!
Une situation me hante depuis fort longtemps et retient mon intelligence; le bon sens a perdu pieds dans notre communauté au bénin.
  •                 est ce le trouble de borderline qui nous empêche de percevoir la réalité ?
  •                 d'où viennent ces sautes d'humeurs fréquentes ?
MOLENGUE TI BÊ AFRICA.
C'est avec amertume, peste et consternation que je constate que nous témoignons d'une sorte d'hyperesthésie des contacts sociaux ; nombreuses factions se constituent en primant la généalogie, ce qui est une pensée paranoïaque ; elles  esquissent leur psychorigidité ;réactions évidemment destructeurs de l'union,de paix et de la solidarité.
Ne perdons pas de vue les règles fondamentales de la morale qui stipulent :
  • ne juger point à partir des données filtrées par un a priori affectif. 
  • n'ayez pas de l'acrominie à l'égard des autres 
  • n'épiez pas ce que font les autres.
Sachez une chose que même la Bible souligne :
'' Celui qui couvre le défaut de son frère, Dieu couvre son défaut le jour du jugement.''
Comprenez en sus cependant qu'il est permis de faire du bien à quelqu'un mais il n'est pourtant pas permis de faire du mal puisqu'il existe depuis que le monde est monde des lois naturelles contre les comportements anti-sociaux.
Il est aussi des cas où  parler est permis si la sécurité ou l'intérêt  d'autrui est engagé.
Compatriote !! en abrégé retenons que :
  •                 l'heure est venue pour que plus jamais l'union, la paix, la concorde et la solidarité soit perçue avant toute autre considération.
  •                 L'heure est venue du dépassement des intérêts catégoriels ou sectoriels ; faisons en sorte que par nos faits, par nos gestes, nos paroles, nos comportements de tous les jours, notre communauté sois plus unie et plus harmonieuse.
  •                 L'heure est venue pour nous d'absoudre le sentiment d'indifférence et de prendre conscience que l'autre n'est pas n'importe qui mais une représentation du tout puissant ; il est ton frère, elle est ta sœur.
Aimons nous les uns les autres ; est -il nécessaire de rappeler que :'' aimer  l'autre c'est vouloir son bien malgré lui, c'est  de lui donner ce qu'il ne demande pas, c'est l'emmener au-delà de ses limites, c'est d'être là quand il veut être seul  puisque toute méchanceté d'après moi trouve sa source dans la faiblesse.
Compatriote ! Ce qui fait notre humanité sur terre c'est la conscience de soi, la conscience de respirer, de vivre en famille unie et solidaire, la conscience de mettre à nus les vertus de l'unité et il faut pour cela un effort à recommencer à tout un chacun afin d'insinuer notre communauté aux possibles.
Ce message vise à prévenir l'ethnocentrisme puisque la température idéale varie selon les personnes  et les cultures. Epargnons nous de la politique de l'autruche il n'y a selon moi qu'une seule alternative : celle d'insinuer le bon sens, le bon sentiment dans le cœur des autres.

                    Millaire GAIKOUMA

Le drapeau centrafricain



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