Bonne et Heureuse Année 2012

Bienvenue sur IDSCCA. Pour la paix et le développement durable, faisons vibrer la **chaleur humaine**..  
           

La problématique de l'eau potable en Centrafrique

La République Centrafricaine manque cruellement de l'eau potable. L'épidémie de choléra et autre maladies qui sévissent dans le pays résultat de carence en eau potable.
Il est plus que jamais temps de penser à des solutions simples et efficaces susceptibles de palier à ce problème et d'améliorer les conditions de vie de la population centrafricaine. La solution ne manquent pas. L'intallation des petites unités de production  peut être une palliative à ce problème.

Selon le rapport de la Banque mondiale, un plus grand nombre d'économies a mis en oeuvre des réformes de la réglementation des affaires en 2010-2011.

Washington,  20 Octobre 2011— Selon un nouveau rapport de la SFI et de la Banque mondiale, les économies ont continué à mettre en œuvre des réformes pour améliorer la capacité des entreprises locales à entreprendre ; la transparence et l'accès à l'information jouant un rôle clé dans les reformes.

Publié aujourd'hui, Doing Business 2012: Entreprendre dans un monde plus transparent évalue les réglementations impactant les entreprises locales dans 183 économies et classe les économies selon 10 domaines de la réglementation des affaires tels que la création d'entreprise, le solutionnement de l'insolvabilité ou le commerce transfrontalier. Les données de cette année couvrent les réglementations mises en place entre juin 2010 et mai 2011. Le classement de la facilité de faire des affaires s'est étendu et inclut désormais des indicateurs sur le raccordement à l'électricité. Selon le rapport, le raccordement au réseau électrique est plus efficace en Islande, en Allemagne, à Taïwan, Chine, en RAS de Hong Kong, Chine et à Singapour.

Le rapport établit que les gouvernements de 125 économies parmi les 183 étudiées ont mis en œuvre un total de 245 réformes de la réglementation des affaires – soit 13% de plus que l'année précédente. En Afrique subsaharienne, un nombre record de 36 économies sur 46 ont amélioré leurs réglementations des affaires cette année. Au cours des six dernières années, 163 économies ont rendu leur réglementation plus favorable aux entreprises. La Chine, l'Inde et la Fédération de Russie sont parmi les 30 économies qui ont le plus amélioré leur réglementation des affaires ces dernières années.

Cette année, Singapour arrive en tête du classement sur la facilité de faire des affaires, suivi par la RAS de Hong Kong, Chine, la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis et le Danemark. La République de Corée fait quant à elle son entrée dans le top 10. Les 12 économies qui ont le plus amélioré la facilité de faire des affaires dans plusieurs domaines de réglementation étudiés dans le rapport sont le Maroc, la République de Moldova, l'ex-République yougoslave de Macédoine, Sao Tomé-et-Príncipe, la Lettonie, le Cap-Vert, la Sierra Leone, le Burundi, les îles Salomon, la République de Corée, l'Arménie et la Colombie. Parmi celles-ci, deux tiers sont des économies à faible revenu et à revenu intermédiaire, tranche inférieure.

« A une époque où le chômage persistant et le besoin de création d'emplois sont au centre de l'attention, les gouvernements du monde entier continuent de chercher des façons d'améliorer l'environnement réglementaire pour les entreprises locales. Les petites et moyennes entreprises qui profitent le plus de ces améliorations sont les principaux moteurs de la création d'emploi dans de nombreuses régions du monde», explique Augusto Lopez-Claros, Directeur de l'unité de recherche sur les indicateurs et analyse du Groupe de la Banque mondiale, Global Indicators and Analysis.

Dans le contexte de la crise financière et économique mondiale, un plus grand nombre d'économies a renforcé les régimes d'insolvabilité en 2010-11, par rapport aux années précédentes. Vingt-neuf économies ont mis en œuvre des réformes sur l'insolvabilité, contre 16 l'année dernière et 18 il y a deux ans. La plupart de ces réformes ont eu lieu dans les économies d'Europe de l'Est et Asie Centrale ou dans les économies à haut revenu membres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). Parmi les économies à faible revenu et à revenu intermédiaire, tranche inférieure, plus de 40% des réformes réglementaires enregistrées dans le rapport ont amélioré le fonctionnement des institutions telles que les tribunaux, les registres d'information sur le crédit et les régimes d'insolvabilité.

Des données supplémentaires montrent que l'accès à l'information sur les réglementations des affaires peut aider les entrepreneurs. L'accès aux barèmes officiels des prix ou aux documents nécessaires aux démarches est plus facile dans les économies de l'OCDE et plus difficile en Afrique subsaharienne ou dans la région Moyen Orient et Afrique du nord. « Plus de 100 économies utilisent des systèmes électroniques pour des services comme l'enregistrement des entreprises, les dédouanements et la soumission de documents juridiques », confirme Sylvia Solf, auteur principal du rapport. « Cela permet aux entreprises et aux gouvernements d'économiser du temps et de l'argent. Ce sont aussi de nouvelles opportunités d'améliorer la transparence. »

Au sujet de la série de rapports Doing Business

Doing Business analyse les réglementations d'une économie qui ont un impact sur les entreprises au cours de leur cycle de vie, ce qui inclut leur création et leur gestion, le commerce transfrontalier, le paiement des taxes et impôts et le solutionnement de l'insolvabilité. Les classements agrégés sur la facilité de faire des affaires sont calculés à partir de 10 ensembles d'indicateurs et couvrent 183 économies. Les classements des années précédentes sont corrigés à rebours afin de tenir compte de l'ajout de nouveaux indicateurs, des corrections de données et des changements apportés à la méthodologie des autres indicateurs, et ce afin de permettre d'obtenir une comparaison significative entre les classements au fil des ans. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l'environnement réglementaire qui sont importants pour les entreprises et les investisseurs. Par exemple, le rapport ne prend pas en compte la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de formation ou la robustesse des systèmes financiers. Les conclusions du rapport ont stimulé des débats politiques dans plus de 80 économies. Ils ont également permis le développement d'un nombre toujours plus grand d'études analysant l'impact de la réglementation des affaires sur les résultats économiques dans les différents pays. Pour plus d'information au sujet de la série de rapports Doing Business veuillez consulter: www.doingbusiness.org. Rejoignez-nous sur Facebook : http://www.facebook.com/DoingBusiness.org.

Au sujet du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale est l'une des plus importantes sources mondiales de soutien financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (IBRD), l'Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l'organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d'améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement. Pour plus d'information, veuillez visiter les sites suivants : www.worldbank.org, www.miga.org et www.ifc.org.


Millionnaire, il se débarrasse de sa fortune et vit avec 1.000 € par mois.

Karl Rabeder est un homme d'affaires autrichien qui a décidé l'année dernière de se débarrasser de son immense fortune. Il vit aujourd'hui avec 1 000 euros par mois.

Karl Rabeder a fait les gros titres l'année dernière au moment où il avait annoncé qu'il allait renoncer à sa fortune. Comme le rapporte le site Oddity Central, le millionnaire autrichien a vendu sa luxueuse maison et son entreprise de décoration d'intérieur très lucrative après avoir réalisé que le luxe et l'argent le privaient selon lui du vrai bonheur. Il a grandi dans une famille pauvre où le mot d'ordre était de travailler dur pour gagner toujours plus et où l'on considérait que la richesse rendait automatiquement heureux. Mais il y a quelques mois, une petite voix lui a chuchoté à l'oreille d'arrêter ce qu'il était en train de faire et de commencer enfin à vivre pour de vrai. Karl Rabeder a alors commencé à se sentir esclave d'un travail et d'une vie qui le contraignaient à acheter sans cesse de nouveaux biens dont il n'avait pas vraiment besoin, ni qu'il désirait vraiment.

Une culpabilité et une vie qu'il ne veut plus vivre.

Longtemps, il n'a pas eu le courage de renoncer à une vie de richesse à laquelle lui et sa famille s'étaient accoutumés. La révélation lui est venue lors d'un voyage à Hawaï. Lui et sa femme avaient les moyens de s'attacher absolument tout ce qu'ils voulaient, mais ils se sont rendu compte qu'ils n'avaient fait aucune rencontre pendant leur séjour. Tout sonnait faux, comme l'a raconté l'ex-millionnaire : "Le personnel jouait le rôle de personnes amicales, les autres vacanciers jouaient le rôle de personnages importants et personne n'était réel".

Karl Rabeder a également raconté avoir fait l'expérience de la culpabilité lors de voyages dans des régions très pauvres d'Afrique ou d'Amérique du Sud. Il a déclaré avoir commencé à sentir qu'il y avait "une relation entre notre richesse et leur pauvreté". Le millionnaire a alors décidé de mettre tous ses biens en vente et de transférer l'argent récolté dans une société de microcrédit qu'il avait créée et qui aide les populations du tiers monde à survivre ou à réaliser leurs projets.

Il vit aujourd'hui dans une maisonnette en bois.

Un an plus tard, on pouvait se demander comment Karl Rabeder s'est adapté à sa nouvelle vie. Il a récemment accordé une interview à un journal allemand, le Spiegel-Online, où il déclare que cette nouvelle vie dépasse ses espérances et lui apporte plus de bonheur que ce à quoi il s'attendait. Il a expliqué que si dans un premier temps l'argent peut rendre heureux parce qu'il apporte une vraie liberté, une fois passé le bonheur du changement, on se rend compte que tout n'est qu'illusion. Pendant près de 20 ans, Karl Rabeder a vécu une vie qui ne lui convenait pas vraiment, croyant à tort que l'argent ferait son bonheur. Il sait aujourd'hui qu'il s'agissait d'une erreur.

L'homme d'affaires autrichien vit à présent dans une maisonnette en bois dans le Tyrol et vit avec seulement 1 000 euros par mois. Coach personnel et conférencier, il dirige des séminaires sur des thèmes tels que "le bonheur ne s'apprend pas" ou "assez d'argent pour être heureux". Il a aussi écrit un livre : Celui qui n'a rien peut tout donner. Même si ses revenus sont moins importants, ses nouvelles activités lui rapportent encore beaucoup d'argent. Certains diront qu'il reste quelque chose en lui de l'ancien homme d'affaires qu'il était. Mais il n'en est rien puisque Karl Rabeder mène une existence frugale et transfère l'essentiel de ce qu'il gagne dans sa société de microcrédit.

Habitudes à prendre pour vivre plus longtemps

10 petites habitudes à prendre pour vivre 20 ans de plus !

Pendant de nombreux siècles, tous les plus grands aventuriers ont tenté de trouver la fontaine de jouvence. Vivre plus longtemps est bel et bien l'obsession numéro un de la plupart des individus, qui n'hésitent pas pour cela à se gaver de médicaments et de traitements en tout genre. Mais vivre plus longtemps, tout en vivant mieux, c'est possible même sans ça !

1/ On se fie aux Omega 3 et 6.

Rangés dans la catégorie des acides gras essentiels, les oméga 3 et 6 sont indispensables à l'organisme. Ces derniers ont un impact certain sur le système cardiovasculaire et la pression artérielle. Selon l'AFSSA, ils contribuent en outre à réduire de près de 44% les risques d'accident coronarien. Leur consommation régulière est donc un geste santé essentiel. Où les trouver ? Dans les poissons comme le saumon, l'huile d'olive extra-vierge, le tofu ou les viandes maigres.

2/ On mange 5 portions de fruits et légumes par jour.

C'est un précepte connu, mais loin d'être pratiqué dans les foyers français. Pour cette raison, le Ministère de la Santé a lancé une grande campagne de sensibilisation avec son programme Manger Bouger. Riches en fibres et en nutriments, ils aident à lutter contre les maladies cardiovasculaires, les cancers, l'obésité et le diabète. Comment faire ? Pas besoin de les compter matin midi et soir : assurez-vous simplement à chaque repas que la moitié de votre assiette soit composée de légumes (frais, en conserve ou surgelés).

3/ On réduit sa consommation de café et on se met au thé.

C'est une étude publiée par l'American Heart Association qui vous le recommande, car ses résultats ont démontré que deux tasses de thé (vert ou noir) par jour permettaient de réduire les risques d'infarctus de près de 40%. Le pouvoir du thé vert réside dans sa forte teneur en antioxydants, qui permettent de lutter contre les problèmes cardiaques ou le cancer.

4/ On mange doucement.

L'estomac est fragile, et sollicité chaque jour de notre vie. Pour cette raison, il est important de lui faciliter un peu le boulot. Mastiquer correctement est intéressant à plusieurs niveaux : premièrement, le mécanisme de mastication amène le phénomène de satiété, et vous permet de vous sentir rassasié au terme du repas. Deuxièmement, en mâchant correctement vos aliments, vous ingérez de plus petits morceaux et limitez ainsi les sécrétion d'enzymes digestives susceptibles d'abimer votre estomac à la longue. Petit plus : vous réduisez aussi les ballonnements caractéristiques des repas pris sur le pouce !

5/ On est raisonnable sur le sucre.

Le sucre appelle le sucre, c'est bien connu. Le problème est que les pics d'insuline provoqués par le taux de glucose dans le sang  peuvent amener une mauvaise réaction des cellules de l'organisme. La conséquence ? Un syndrome métabolique, qui peut donner lieu à du diabète ou à d'autres complications, comme une inhibition du système immunitaire. Comment faire ? Sans forcément se priver, il est possible de privilégier des aliments avec un index glycémique bas.

6/ On garde une activité physique quotidienne.

Parce que manger sain et faire attention c'est bien joli, mais l'activité physique est ce qui nous différencie des pots de fleurs. Avec seulement trente minutes d'activité quotidienne (facile à obtenir en supprimant par exemple le recours systématique aux ascenseurs), vous pouvez ressentir de nombreux bénéfices : une diminution de la pression sanguine, une réduction du stress, un corps tonifié et plus apte à se défendre face aux agressions extérieures… sans négliger l'estime de soi, qui reste un facteur important du bien-être.

7/ On prend le temps de prendre le temps.

La méditation, vous y avez déjà pensé ? Le stress est l'une des principales causes de mal-être de notre société actuelle. Responsable de nombreuses maladies nerveuses et/ou physiques, il est important de savoir le combattre avec des armes simples, comme la méditation ou la respiration. Réduire le stress permet de contrôler son anxiété et ses émotions. Cela conduit notamment à une baisse de la tension artérielle, et à un renforcement du système immunitaire. Comment s'y prendre ? Un quart d'heure par jour suffit pour obtenir de premiers résultats. Asseyez-vous, faites le vide, et apprenez à respirer par le ventre !

8/ On apprend à se faire plaisir (à deux !).

La majorité des philosophes vous le diront : le bonheur est une quête qui conduit à l'insatisfaction. Pourquoi ? Car la plupart d'entre nous cherchent le bonheur en se projetant dans un avenir hypothétique, sans penser que c'est dans le présent que tout se joue. Ce constat s'applique également aux relations amoureuses. A trop chercher le coup de foudre, certains passent à côté des plaisirs simples d'une relation saine et progressive. La conscience de l'ici et maintenant est primordial pour pouvoir toucher du doigt un apaisement quotidien. Vivre à deux est l'une des clés de la longévité selon une étude publiée par l'Institut Français de la Statistique. Selon celle-ci, le taux de mortalité chez les individus de la cinquantaine serait plus élevé chez les gens vivants seuls que chez les individus en couple. Alors comment faire ? On laisse une chance à l'amour, et on s'accorde le droit d'être surpris par une personne que l'on n'attendait pas forcément.

9/ On déménage !

Les grandes villes ont des avantages, mais surtout des inconvénients ! A cause de la pollution, les particules nocives ne cessent de provoquer des problèmes respiratoires ou cardiovasculaires, allant jusqu'à faire réduire l'espérance de vie des individus de plusieurs années ! Selon les chiffres avancées par les Nations Unies, la pollution des villes provoqueraient chaque année la mort prématurée d'environ 370 000 Européens, parmi lesquels 13 000 enfants de moins de quatre ans. Profitez de ce constat pour changer de vie et goûter aux joies de la campagne !

10/ On s'informe.

On pense être au courant de tout, mais beaucoup de données nous échappent encore. Bien sûr, tout n'est pas bon à prendre, et il faut savoir faire le tri pour prendre ensuite ses propres décisions en âme et conscience. Cigarette, alcool, alimentation… Votre médecin est là pour vous guider à travers vos habitudes. Pourquoi ne pas commencer par un bon check-up ? Un diabète non traité peut écourter la durée de vie d'un individu de près de 10 ans, et une bonne partie des infarctus pourraient être évités grâce à de simples ajustements dans l'hygiène de vie du patient. De quoi faire réfléchir non? Osez poser les bonnes questions à votre médecin, même celles qui vous semblent anodines !

DOING BUSINESS: Sommaire des réformes en Afrique subsaharienne.

L'Afrique du Sud a facilité la création d'entreprise en mettant en œuvre son nouveau droit des sociétés qui a éliminé l'obligation de réserver un nom de société et a simplifié les documents de constitution. Le pays a réduit le coût et amélioré l'efficacité des transferts de propriété en réduisant les droits de transfert et en introduisant des formulaires électroniques.  L'Afrique du Sud a facilité le solutionnement de l'insolvabilité par l'introduction d'un processus de réorganisation dont le but est de faciliter la réhabilitation des entreprises en difficulté financière.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Transfert de propriété, Solutionnement de l'insolvabilité
Rang dans le classement Doing Business 2012: 35    Rang dans le classement Doing Business 2011: 36

L'Angola a facilité le transfert de propriété en réduisant les taxes de transferts. L'Angola a aussi amélioré son système d'information sur le crédit en adoptant de nouvelles réglementations pour les registres d'information sur le crédit et en garantissant aux emprunteurs le droit de vérifier les données les concernant.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Transfert de propriété, Obtention de prêts (information sur le crédit)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 172    Rang dans le classement Doing Business 2011: 171

Le Bénin a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 175    Rang dans le classement Doing Business 2011: 173

Botswana
Rang dans le classement Doing Business 2012: 54    Rang dans le classement Doing Business 2011: 52

Le Burkina Faso a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire. Le Burkina Faso a rendu l'obtention des permis de construire moins onéreuse en réduisant les frais d'étude de sécurité incendie. 
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux), Obtention des permis de construire
Rang dans le classement Doing Business 2012: 150    Rang dans le classement Doing Business 2011: 151

Le Burundi a facilité l'obtention des permis de construire en réduisant le coût de l'étude géotechnique, et a amélioré le paiement des taxes et impôts en réduisant la fréquence des paiements de cotisation à la sécurité sociale (de mensuelle à trimestrielle). Le Burundi a aussi amélioré le solutionnement de l'insolvabilité en amendant son code de commerce pour établir des procédures de saisie. De plus, le Burundi a renforcé la protection des investisseurs en introduisant de nouvelles exigences pour l'approbation de transactions entre parties intéressées, en exigeant une meilleure transparence vis-à-vis du conseil d'administration et dans le rapport annuel. Le Burundi a aussi facilité les actions judiciaires à l'encontre des administrateurs en cas de transactions préjudiciables entre parties intéressées.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention des permis de construire, Paiement des taxes et impôts, Solutionnement de l'insolvabilité, Protection des investisseurs
Rang dans le classement Doing Business 2012: 169    Rang dans le classement Doing Business 2011: 177

Le Cameroun a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 161    Rang dans le classement Doing Business 2011: 165

Le Cap-Vert a accéléré les transferts de propriété en instituant des délais fixes pour les notaires et le cadastre. Le Cap-Vert a amélioré son système d'information sur le crédit en introduisant une nouvelle plateforme en ligne et en commençant à fournir 5 années de données historiques. Le Cap-Vert a facilité le solutionnement de l'insolvabilité en introduisant des conditions de qualification pour les administrateurs judiciaires ainsi qu'un calendrier plus rapide pour les procédures de liquidation.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Transfert de propriété, Obtention de prêts (information sur le crédit), Solutionnement de l'insolvabilité
Rang dans le classement Doing Business 2012: 119    Rang dans le classement Doing Business 2011: 129

Les Comores ont renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 157    Rang dans le classement Doing Business 2011: 156

La Côte d'Ivoire a facilité la création d'entreprise en réorganisant le greffe où les entrepreneurs déposent les documents de leur société. De plus, le pays a éliminé une taxe sur les entreprises : la contribution pour la reconstruction nationale. La Côte d'Ivoire a aussi renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Paiement des taxes et impôts, Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 167    Rang dans le classement Doing Business 2011: 170

Érythrée
Rang dans le classement Doing Business 2012: 180    Rang dans le classement Doing Business 2011: 178

En Ethiopie, des délais dans l'obtention de nouvelles connexions électriques ont rendu le raccordement au réseau électrique plus difficile.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Raccordement à l'électricité (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 111    Rang dans le classement Doing Business 2011: 104

Le Gabon a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 156    Rang dans le classement Doing Business 2011: 160

La Gambie a accéléré le raccordement au réseau électrique en autorisant les clients à choisir des entrepreneurs privés pour mener à bien les travaux de connexion externes. De plus le pays a amélioré le paiement des taxes et impôts en réduisant le taux d'imposition minimum sur les bénéfices et sur le revenu des sociétés. La Gambie a aussi accéléré le commerce transfrontalier en mettant en œuvre un Système Automatique pour les Données Douanières (ASYCUDA : Automated System for Customs Data).
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Raccordement à l'électricité, Paiement des taxes et impôts, Commerce transfrontalier
Rang dans le classement Doing Business 2012: 149    Rang dans le classement Doing Business 2011: 145

Le Ghana a augmenté le coût de la création d'entreprise de 70 pour cent.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 63    Rang dans le classement Doing Business 2011: 60

La Guinée a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 179    Rang dans le classement Doing Business 2011: 179

La Guinée-Bissau a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 176    Rang dans le classement Doing Business 2011: 181

La Guinée équatoriale a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 155    Rang dans le classement Doing Business 2011: 161

Le Kenya a mis en place un système de suivi des affaires qui améliore l'efficacité et rend plus économique la résolution de litiges commerciaux.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Exécution des contrats
Rang dans le classement Doing Business 2012: 109    Rang dans le classement Doing Business 2011: 106

Le Lesotho a facilité l'exécution des contrats en mettant en place un tribunal commercial spécialisé.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Exécution des contrats 
Rang dans le classement Doing Business 2012: 143    Rang dans le classement Doing Business 2011: 142

Le Liberia a facilité la création d'entreprise en mettant en place un guichet unique. Le pays a renforcé le cadre juridique pour les transactions garanties en adoptant un nouveau code de commerce qui élargit la gamme des biens pouvant être nantis (y compris les biens futurs) et prolonge la garantie aux fruits du bien original. Le Libéria a accéléré le commerce transfrontalier en permettant de soumettre en ligne les formulaires de douanes et en augmentant les inspections basées sur le risque.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux), Commerce transfrontalier
Rang dans le classement Doing Business 2012: 151    Rang dans le classement Doing Business 2011: 155

Madagascar a facilité la création d'entreprise en éliminant l'obligation de capital minium versé, mais a cependant compliqué la création d'entreprise en exigeant un enregistrement fiscal avant constitution.  Madagascar a amélioré le système d'information sur le crédit en éliminant le seuil minimum pour inclure des prêts dans la base de données et en rendant obligatoire pour les banques de partager leurs données sur les prêts avec les registres d'information sur le crédit.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (information sur le crédit)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 137    Rang dans le classement Doing Business 2011: 144

Le Malawi a amélioré son système d'information sur le crédit en adoptant une loi qui autorise la création d'un registre privé d'information sur le crédit. Le pays a aussi facilité le solutionnement de l'insolvabilité en adoptant de nouvelles réglementations qui définissent clairement les procédures et qui établissent des délais pour la dissolution d'une entreprise. Cependant, le transfert de propriété a été ralenti car les améliorations mises en place l'année dernière pour le traitement des certificats de conformité auprès du Ministère des Ressources Territoriales n'ont pas été poursuivies.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (information sur le crédit), Solutionnement de l'insolvabilité, Transfert de propriété (plus difficile qu'auparavant).
Rang dans le classement Doing Business 2012: 145    Rang dans le classement Doing Business 2011: 141

Le Mali a facilité la création d'entreprise en offrant des services supplémentaires au guichet unique. De plus, le Mali a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 146    Rang dans le classement Doing Business 2011: 148

Maurice
Rang dans le classement Doing Business 2012: 23    Rang dans le classement Doing Business 2011: 21

La Mauritanie a facilité l'obtention des permis de construire en ouvrant un guichet unique.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention des permis de construire
Rang dans le classement Doing Business 2012: 159    Rang dans le classement Doing Business 2011: 162

Le Mozambique a rendu le raccordement au réseau électrique plus difficile en exigeant une autorisation pour le projet de connexion auprès du Ministère de l'Energie et en ajoutant une inspection des travaux externes une fois ceux-ci effectués.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Raccordement à l'électricité (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 139    Rang dans le classement Doing Business 2011: 132

La Namibie a amélioré le solutionnement de l'insolvabilité en adoptant une nouvelle loi qui établit des procédures claires pour la liquidation des sociétés. Cependant, le pays a rendu le transfert de propriété plus onéreux pour les entreprises.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Solutionnement de l'insolvabilité, Transfert de propriété (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 78    Rang dans le classement Doing Business 2011: 74

Le Niger a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 173    Rang dans le classement Doing Business 2011: 172

Nigéria
Rang dans le classement Doing Business 2012: 133    Rang dans le classement Doing Business 2011: 133

La République Centrafricaine a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire. La République Centrafricaine a de plus facilité la création d'entreprise en réduisant les coûts d'enregistrement d'une entreprise. Le pays a facilité le transfert de propriété en réduisant le coût de moitié.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux), Transfert de propriété
Rang dans le classement Doing Business 2012: 182    Rang dans le classement Doing Business 2011: 183

La République démocratique du Congo a réduit les coûts administratifs d'obtention des permis de construire, a facilité le paiement des taxes et des impôts pour les sociétés en remplaçant les taxes sur les ventes par une taxe sur la valeur ajoutée et a accéléré le processus de création d'entreprise en réduisant le temps nécessaire pour enregistrer une entreprise et obtenir un numéro national d'identification.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention des permis de construire, Paiement des taxes et impôts
Rang dans le classement Doing Business 2012: 178    Rang dans le classement Doing Business 2011: 176

La République du Congo a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire. La République du Congo a cependant rendu le transfert de propriété plus difficile en annulant une loi qui avait réduit les frais d'enregistrement.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux) , Transfert de propriété (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 181    Rang dans le classement Doing Business 2011: 180

Le Rwanda a facilité la création d'entreprise en réduisant leurs frais d'enregistrement. Le pays a allégé le fardeau administratif du paiement des taxes et impôts pour les entreprises en réduisant la fréquence des paiements de la taxe sur la valeur ajoutée (de mensuelle à trimestrielle). Le Rwanda a amélioré le système d'information sur le crédit car le registre privé d'information sur le crédit a commencé à collecter et fournir des informations sur les charges de la vie courante en plus des données historiques sur plus de 2 ans.  Cependant, le Rwanda a rendu plus onéreux le transfert de propriété en vérifiant systématiquement les taxes de gain sur le capital.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Paiement des taxes et impôts, Obtention de prêts (information sur le crédit), Transfert de propriété (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 45    Rang dans le classement Doing Business 2011: 50

São Tomé-et-Príncipe a facilité la création d'entreprise en mettant en place un guichet unique, en éliminant le besoin d'un permis d'exploitation pour les entreprises commerciales générales, et en simplifiant les conditions de publication. Le pays a facilité l'obtention des permis de construire en réduisant le temps nécessaire pour traiter les demandes de permis et a réduit les coûts de transfert de propriété en réduisant les taxes. De plus, São Tomé-et-Príncipe a facilité le commerce transfrontalier par des améliorations législatives, administratives et technologiques.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention des permis de construire, Transfert de propriété, Commerce transfrontalier
Rang dans le classement Doing Business 2012: 163    Rang dans le classement Doing Business 2011: 174

Le Sénégal a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire. De plus, le Sénégal a réduit les coûts liés au commerce transfrontalier en ouvrant le marché du transport, ce qui a favorisé la mise en concurrence. Le pays a aussi amélioré l'exécution des contrats en mettant en place dans les tribunaux des chambres commerciales spécialisées.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux), Commerce transfrontalier, Exécution des contrats
Rang dans le classement Doing Business 2012: 154    Rang dans le classement Doing Business 2011: 157

Les Seychelles ont réduit les taxes et impôts en éliminant la taxe sur la sécurité sociale. De plus, le pays a accéléré le commerce transfrontalier en permettant la soumission des documents douaniers sous forme électronique. Cependant un élargissement de la compétence du tribunal de premier degré a augmenté le temps nécessaire pour l'exécution des contrats.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Paiement des taxes et impôts, Commerce transfrontalier, Exécution des contrats (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 103    Rang dans le classement Doing Business 2011: 109

La Sierra Leone a amélioré son système d'information sur le crédit avec la promulgation d'une loi prévoyant la création d'un registre public de crédit. Le pays a amélioré l'exécution des contrats et le solutionnement de l'insolvabilité en mettant en place un tribunal commercial spécialisé. La Sierra Leone a aussi accéléré le commerce transfrontalier en mettant en œuvre un Système Automatique pour les Données Douanières (ASYCUDA : Automated System for Customs Data).
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (information sur le crédit), Exécution des contrats, Commerce transfrontalier, Solutionnement de l'insolvabilité
Rang dans le classement Doing Business 2012: 141    Rang dans le classement Doing Business 2011: 150

Soudan
Rang dans le classement Doing Business 2012: 135    Rang dans le classement Doing Business 2011: 135

Le Swaziland a accéléré le transfert de propriété en améliorant les procédures auprès du cadastre.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Transfert de propriété
Rang dans le classement Doing Business 2012: 124    Rang dans le classement Doing Business 2011: 123

La Tanzanie a accéléré le commerce transfrontalier en mettant en œuvre le système Pre-Arrival Declaration (PAD) et la présentation électronique des déclarations douanières.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Commerce transfrontalier
Rang dans le classement Doing Business 2012: 127    Rang dans le classement Doing Business 2011: 125

Le Tchad a facilité la création d'entreprise et a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements aux  Actes Uniformes de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique). En vertu des amendements à l'Acte Uniforme relatif au Droit Commercial Général, les entrepreneurs peuvent, au moment de l'enregistrement de l'entreprise, se contenter de produire une déclaration sur l'honneur au lieu d'un extrait de casier judiciaire.  Les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire. Le Tchad a de plus facilité les procédures de création d'entreprise en éliminant l'exigence d'un certificat médical.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Création d'entreprise, Obtention de prêts (droits légaux)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 183    Rang dans le classement Doing Business 2011: 182

Le Togo a renforcé l'accès au crédit en transposant les amendements à l'Acte Uniforme organisant les suretés de l'Ohada (Organisation pour l'harmonisation du droit des affaires en Afrique) qui  ont élargi la gamme des actifs pouvant être utilisés comme bien nanti (y compris les biens futurs), prolongé la garantie aux fruits du bien original et introduit la possibilité d'une réalisation extrajudiciaire. Le Togo a également réduit son taux d'imposition des sociétés.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Obtention de prêts (droits légaux), Paiement des taxes et impôts
Rang dans le classement Doing Business 2012: 162    Rang dans le classement Doing Business 2011: 158

L'Ouganda a amélioré le transfert de propriété en établissant des normes de performance et en recrutant davantage de fonctionnaires au cadastre. Par ailleurs, l'Ouganda a introduit des changements qui ont ralenti le processus de création d'entreprise en allongeant les délais pour l'obtention d'une patente– bien que le pays ait également simplifié, en introduisant un système en ligne, la procédure d'enregistrement pour obtenir un numéro d'identification fiscal et pour la taxe sur la valeur ajoutée.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Transfert de propriété, Création d'entreprise (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 123    Rang dans le classement Doing Business 2011: 119

La Zambie a rendu le transfert de propriété plus onéreux en augmentant le taux d'imposition.
Thème de réforme de la réglementation des affaires: Transfert de propriété (plus difficile qu'auparavant)
Rang dans le classement Doing Business 2012: 84    Rang dans le classement Doing Business 2011: 80

Zimbabwe
Rang dans le classement Doing Business 2012: 171    Rang dans le classement Doing Business 2011: 168


--------------------------------------------------------------------------------

Pour plus d'information sur la série de rapports Doing Business, veuillez consulter www.doingbusiness.org. Rejoignez-nous aussi sur Facebook : http://www.facebook.com/DoingBusiness.org.

La franc-maçonnerie et l'Afrique

De : Komla KPOGLI - 9 janvier 2012 Web. http://lajuda.blogspot.com

L'influence de la franc-maçonnerie, et plus globalement des sectes, en Afrique constitue l'un des sujets de conversation les plus animés dans des milieux de combat pour la libération de l'Afrique. Beaucoup estiment que ces loges sont si puissantes qu'elles bloquent le « pouvoir révolutionnaire » du peuple. Au fond, s'il faut reconnaître à ces sectes leur efficacité clientéliste, leur donner en revanche une telle importance revient à enfermer notre peuple dans l'inaction. Car, si les forces qu'il combat sont purement et simplement spirituelles, comment va-t-il les vaincre si ce n'est avec de la spiritualité ; une spiritualité plus forte ou encore avec du spiritisme. Aussi, c'est pousser les africains à embrasser davantage de spiritualité ou de
religiosité au moment même où l'on s'aperçoit que l'un des problèmes des
africains est leur façon excessivement spiritualiste de voir le monde. Laquelle
perception les détourne de la réalité d'un monde où des peuples dominateurs et conquérants ont érigé la violence en norme et les sciences techniques mortifères, en la mesure de toute chose.
Il faut donc ramener dans leurs justes proportions ces loges et autres sectes
qui peuplent l'Afrique. On sait, certes, que Lissouba, ex-président du Congo a été initié au Grand Orient (GO) de France, et Sassou Nguesso à une loge sénégalaise affiliée à la Grande Loge nationale française (GLNF). On sait que les Bongo, père et fils sont initiés à la franc-maçonnerie. Le 31 octobre 2010, Ali Bongo en digne successeur de son père a été publiquement intronisé grand Maître de la Loge du Gabon qui est une aile marchante de la Grande
Loge Nationale de France. Avant lui, Sassou Nguesso a été confirmé publiquement Grand Maître de la Grande Loge du Congo le 18 octobre 2007. On sait aussi que des membres du gouvernement criminel de Côte d'Ivoire à commencer par Alassane Ouattara et Hamed Bakayoko (perçu d'ailleurs à l'intronisation d'Ali Bongo) sont des initiés. Blaise Compaoré grand maître de la Grande Loge du Burkina Faso, a fini par céder le sceptre à Djibril Bassolé,
son ex-ministre de la Sécurité. Abdoulaye Wade reconnait avoir été initié avant de prendre ses distances avec le milieu. Ah bon ??!! Idriss Déby du Tchad est fréquemment cité. Il en est de même pour François Bozizé. Yayi Boni du Bénin a fermement démenti appartenir à la franc-maçonnerie mais il ne s'était pas empêché de réunir ses amis à Cotonou en février 2011 lors d'une rencontre appelée Rencontres humanistes et fraternelles africaines et malgaches (Rehfram).

La plupart de ces sociétés maçonniques "africaines" sont nées d'une fusion des loges françaises qui, depuis l'époque coloniale et même esclavagiste (le Grand Orient étant présent à Saint-Louis au Sénégal depuis 1781), ont labouré le sol africain en toute discrétion à savoir : le Grand Orient et la Grande Loge de France. Il en est ainsi des Grands Orients et Loges associées du Congo (GOLAC) et du Grand Bénin de la République du Bénin (GBRB), du
Grand Rite équatorial gabonais (GRE) qui rivalise avec la Grande Loge Nationale du Gabon, des Grands Orients et Loges unies du Cameroun (GOLUC). La Côte-d'Ivoire a elle aussi ces obédiences, dont la Grande Loge unie et la Grande Eburnie, proches respectivement de la GLF et du GO. Au
Togo, on parle des loges du Grand Orient et de la Grande Loge Nationale du Togo (GLNT) qui compte 41 loges allant de Lomé à Dapaong en passant par Togoville, Aného, Kara, Notsè, Kpalimé, Pagouda, Atakpamé, Afagnan, Glidji et Niamtougou. Sont aussi présents pêle-mêle en Afrique, d'autres loges et ordres à savoir des démembrements de la Loge unie d'Angleterre, l'Ordre de Malte, les Templiers du Soleil, la Rose Croix...
Comme on peut le voir, les loges maçonniques rassemblent le gotha de la
mafia africaine. Leur première clientèle est ce qu'on appelle « les chefs d'Etats africains ». Puis, il y a les « ministres », les hauts cadres administratifs ou les hauts fonctionnaires, ensuite les « hommes d'affaires », les écrivains, les fameux intellectuels africains…etc. On retrouve dans ces réseaux aussi bien des tyrans africains au pouvoir que nombre de leurs
"opposants" comme ceux-ci aiment se faire appeler. « Frères » en coulisse et derrière les rideaux ; "opposants" en public. Et avec ces petits jeux, ces "opposants-frères" appellent au "changement", à "l'alternance", au "soulèvement populaire". La stratégie de ces loges est de posséder ce qui est, par renversement de valeurs, appelé « les élites africaines », c'est-à-dire les représentants locaux du système colonial. C'est par le biais de ce conglomérat du crime et "cadres coloniaux", que ces fameuses sociétés secrètes exercent efficacement leur influence et créent des conditions optimales d'investissements, c'est-à-dire les conditions du pillage en faveur de leurs membres métropolitains, hommes d'affaires.
Ces loges créées et pilotées par des occidentaux notamment les français
fabriquent des liens mystiques qui ne sont rien d'autre que des relations mafieuses aux fins purement économiques. Des relations mafieuses entourées de mythes spirituels et religieux. Leurs dirigeants, connaissant la crédulité et le clientélisme des africains à commencer par ce qu'on appelle "les dirigeants africains", organisent de temps en temps dans les territoires africains des cérémonies au cours desquelles ils remettent aux tyrans
africains quelques gadgets constitués de compas, d'équerre, de colliers, d'épée, avec de petits sacoches (tabliers) qui leur entourent la taille. Ils leur apprennent quelques paroles et gestes mystificateurs qui leur servent à faire peur aux populations et qui soi-disant leur donnent une ascendance sur la masse africaine. Quand ils sont en difficulté avec leur peuple, les loges leur viennent en aide grâce aux réseaux médiatiques, politiques, militaires et judiciaro-affairistes qui lient cette mafia tropicale à ses partenaires du Nord.
En contrepartie, les dictateurs africains offrent de l'argent liquide à leurs frères maçons, financent directement leurs campagnes politiques et offrent des contrats commerciaux et d'exploitation des richesses africaines à leurs compères et aux alliés de ceux-ci. Mieux, lorsqu'il y a un conflit de pouvoir entre différentes loges ou entre francs-maçons de même camp, les deux parties se prêtent assistance dans ce qu'ils font de mieux : la "médiation".
Ainsi, dans de nombreux "conflits", on voit des francs-maçons sillonner des territoires africains se présentant comme médiateurs. Ce fut, par exemple, le cas avec la déchirure familiale entre les Gnassingbé et avec les soubresauts maçonniques qui avaient fait déplacer Sassou Nguesso auprès de ses frères du Togo en février 2011.
Etant entendu que les satrapes africains n'ont aucune légitimité populaire, ils
se retrouvent parfaitement dans ce type de jeu. Ils espèrent trouver dans ces
loges ce qu'ils n'ont pas obtenu du peuple. En mettant sous contrôle psychologique ces guignols africains, les maçons métropolitains s'offrent
l'Afrique et la volent allègrement au nom de la fraternité maçonnique. C'est là que se trouve leur dangerosité. Nulle part ailleurs. C'est pour cela que ces relations maçonniques publiquement affichées ou chuchotées ne doivent pas constituer des sources de peur et de fantasme collectifs au point de paralyser la résistance qu'il faut leur opposer. Il s'agit de réseaux obscurs, d'adeptes d'occultisme qui s'entourent de mythes et de mystifications pour atteindre
leurs objectifs politico-affairistes. Ce sont des clans qui se parent de ces mythes et mystifications, bluffant ainsi une large partie sinon la quasi-totalité du peuple qui est poussé à croire en leur invincibilité. C'est donc une escroquerie. Et c'est en tant que tel qu'il faut chercher à les combattre.
D'ailleurs ces différents réseaux forment derrière eux, pour la relève, des
pépinières au travers des Lions Clubs et des Rotary clubs qui prétextant faire
de l'humanitaire en Afrique, recrutent au sein de la jeunesse africaine. Ces jeunes recrues qui sont dressés en costume noir, chemises blanches, cravate noire dessus au vu et au su de tous, devenant grands, prennent la place de leurs prédécesseurs et continuent en toute tranquillité de flétrir le continent et de livrer ses ressources à leur "frères maçons" du Nord au détriment du
peuple africain. Ainsi la colonisation est assurée d'un merveilleux avenir.
On doit conclure que les francs-maçons sont donc au pouvoir en Afrique. Leur
mise en scène ici et là relève d'une stratégie de communication visant à
impressionner le peuple, lui faire peur, lui rappeler qu'il a en face de lui des
individus protégés par des esprits et donc invincibles. Toutefois ces
démonstrations initiatiques et rituelles ne sont rien sauf des mystifications qui
ne peuvent en aucun cas bloquer l'élan de liberté et d'affranchissement du peuple. Aucun esprit, aucun pouvoir fut-il maçonnique, aussi obscurs et inquiétants que puissent être ses pratiques, ne peut bloquer un peuple qui a décidé de s'affranchir.

Bellaciao http://bellaciao.org/fr
 
                Béatrice BOUNDA
                  Lucie POGUY
            Olivier Kevin MOBAYAH
            Guy-Franck BAILO
          Clotaire NGOUMBANGO
          Max Ghislyn NGHO PITI
          Fiacre NDINGATOULOUM
          Patrick MANDAPOUKOU 
  


Copyright (C) 2005-2006. Tous droits réservés.Dernière mise à jour:mardi 24 janvier 2012