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Actualités internationales  Affaire Blaise COMPAORE veut tuer GBAGBO.Par Marc Antoine Colombus 27/11/2009 Le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo tente d'arrêter un départ de feu allumé par son service de renseignement l'agence nationale sécurité et d'intelligence (ANSI). Depuis la publication dans la presse d'une note de renseignement accusant le chef de l'Etat burkinabé, le facilitateur dans la crise ivoirienne, Blaise Compaoré, les forces nouvelles et le premier ministre Guillaume Soro, la France et l'opposition du RHDP et les forces impartiales de préparer l'assassinat de Laurent Gbagbo et la perte de son régime, le camp présidentiel fait des mains et des pieds pour rattraper les effets dévastateurs de cette fuite. Retour sur une affaire embarrassante.
Dans sa publication du mercredi dernier, le quotidien le nouveau réveil proche du PDCI, parti de l'opposition, de l'ancien président Henri Konan Bédié, s'est fait l'écho d'un coup d'état en préparation contre le régime de Laurent Gbagbo. Le canard a tiré ces informations d'un document authentique rédigé par la version CIA de l'Etat ivoirien, l'ANSI, mis en place par le chef de l'Etat ivoirien dès sa prise de pouvoir en 2000 et rattaché directement à lui. La note rédigé par un officier supérieur de l'agence dont copie a été remise au chef de l'Etat et aux autorités militaires de la Côte d'ivoire, indique avec forces détailles le mode opératoire de ce cataclysme, les acteurs, la logistique et les commanditaires et le bénéficiaire Sur ces aspects, les agents secrets ivoiriens croient savoir que le Burkina Faso apporte toute la logistique aux forces nouvelles, le bras exécuteur de cette funeste action. Le pays de Blaise Compaoré a selon le document déjà prédisposé en Côte d'ivoire 2000 mercenaires, et introduit à Bouaké 700 autres soldats très aguerris au combat dans les rangs du bataillon Guépard du chef de guerre Chérif Ousmane. Ce n'est pas tout. Selon les services de renseignements, c'est une attaque simultanée qui doit être exécuté sur tout le territoire ivoirien prioritairement contre les sites de la présidence et les casernes de l'armée ivoirienne. Sur les raisons de cette vaste opération militaire contre le chef de l'Etat ivoirien, Blaise Compaoré selon les services de renseignements ivoiriens a découvert que le Laurent Gbagbo son homologue ivoirien prépare une série d'action de déstabilisation contre son régime au Faso. C'est donc en représailles ou pour anticiper ce coup bas, que Blaise Compaoré a décidé d'en finir avec Laurent Gbagbo. Le coup doit intervenir dans la période du 21 au 25 novembre 2009 au bénéfice de l'opposant Alassane Dramane Ouattara le leader du rassemblement des républicains ( RDR) en mal dans les sondages.
Comme il fallait s'y attendre, l'information a créé un véritable séisme au sein de l'appareil étatique. Au palais l'on se demande comment un tel document a pu atterrir au journal. Qui a organisé la fuite du document ultra confidentiel ? En attendant de faire le filtre des personnes qui ont eu à posséder le dossier, le chef de l'Etat ivoirien s'est évertué à réduire les effets de cette diffusion. Convoqué dès la parution de l'article, les responsables de l'ANSI, ont été réprimandés par le chef de l'Etat. Ils ont reçu l'injonction de rattraper le coup pour éviter que l'affaire ne prenne des proportions regrettables pour le processus de sortie de crise.
La sommation du chef du l'Etat à ses agents s'est traduite en un communiqué de presse lu à la télévision nationale par le secrétaire général de l'ANSI, Firmin Krékré. Dans son communiqué l'ANSI reconnait qu'un coup d'état est effectivement en préparation pour dégommer Laurent Gbagbo. L'ANCI a avoué dans sa réponse que le chef de l'Etat Laurent Gbagbo a été saisi de cette action. Mais l'ANSI tente de noyer le poisson en indiquant selon son secrétaire général que les informations publiées dans la presse bien que venant de son bureau sont à l'étape du recoupement dans tous les services. Bien plus, l'ANSI nie toute implication du président burkinabé Blaise Compaoré et du premier ministre Guillaume Soro, mais ne dit rien sur le degré d'implication des forces impartiales, de la France et des leaders de l'opposition.
Selon certaines indiscrétions, le président du Faso, a déjà reçu le document avant sa publication. Ses services sur place à Abidjan ont eu connaissance du document dès son élaboration par les bureaux de l'ANSI. Le document ne serait plus très secret puisque d'autres sources confirment que des leaders de l'opposition et bien d'autres personnalités ont entre leur main le fameux rapport qui les incrimine largement. Pour sûr le représentant du facilitateur qui devrait rencontrer la direction du quotidien le nouveau réveil hier va transmettre un rapport détaillé de la situation ivoirienne à son chef. Affaire à suivre ….
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